AFP— Anne Marie Chapelan
« (…) un chant puissant, tour à tour planant ou rythmé. »
Le Monde — Benjamin Roure
« Une musique aux sonorités inédites et belles (…). »
La Marseillaise— Alain Laurens
« Des ateliers de Mécanique Vivante à Champclauson au dessus de la Grand’ Combe surgissent des trésors de musique nés des pavillons de sirènes amoureusement domptées. (…). Assister à un concert du Chant des Sirènes est une expérience à nulle autre semblable. L’air ne vous porte pas il vous emporte, le son ne vous transperce pas, il vous transporte. La maîtrise de la puissance sonore de ces machines est indéfinissable. L’art de l’équipe de Franz Clochard est d’avoir su dompter le fauve pour le rendre aussi fin que du cristal de Bohème. De l’antre du Dragon sortent alors des trésors de musique. »
Les Inrockuptibles— Richard Robert
« On retiendra les envoûtants concerts de Sirènes musicales de la compagnie Mécanique Vivante. »
L’Est Républicain
« C’est alors que les sirènes s’allumant au sommet des quatre mats, se hissent. Vous retenez votre souffle. Faudra-t-il vous attacher comme Ulysse? Non, mais la surprise est là. Le son est puissant et mystérieux. Il tient du cor des Alpes mais en plus ample. Fait un instant songer à la musique des moines himalayens. L’attaque surprend, presque humaine, modulée. »
Télérama — Philippe Barbot
« (…) Un concert de Sirènes sur commande, même l’Ulysse d’Homère n’aurait pas imaginé ça. »
Tageblatt — Sacha Bremer
« On avait promis au public une rencontre du troisième type lors du spectacle d’ouverture sur la Place de la gare. Ce fut promesse tenue. L’orchestre symphonique des Sirènes musicales, rencontre de la réalité et de l’imaginaire, plongèrent tout le quartier dans une atmosphère crépusculaire. (…) Soudain, il n’y eut tout simplement plus de circulation, plus de gare, plus de marché de l’Avent. (…)A certains moments, on pouvait se sentir transporté dans une sorte d’univers (…) totalement fou. »
L’Humanité — Jérémie Dubois
« Il serait étonnant que des pans entiers de la musique contemporaine ou électronique ne se saisissent pas de l’instrument. »
Le Républicain Lorrain
« Perchés sur leur structure, les deux artistes parviennent à extraire d’innombrables sonorités (…) en créant une atmosphère apaisante. (…) Un pur instant de magie. »