
Adèle Castillon
Le Bikini
Parc technologique du canalRamonville-Saint-Agne (31520)À 24 ans, Adèle Castillon porte dans ses yeux bruns un éclat jeune et intense, fruit d’existences multiples, réelles ou imaginaires. Ces expériences irriguent naturellement les chansons sincères de son premier album solo, qui explore sans détour une rupture sentimentale, les affres de la dépendance affective et plus largement des addictions.
C’est cette même vérité poétique et spontanée qui avait séduit dans les titres de Vidéoclub, le duo électropop teinté de nostalgie années 80 – un mélange d’Odezenne, Elli et Jacno – formé à 17 ans à Nantes avec Matthieu Reynaud. Tout commence au lycée avec un amour passionné qui l’incite à créer le groupe aux côtés de son partenaire de l’époque.
Le clip artisanal d’« Amour plastique », repéré et partagé par un acteur mexicain de série Netflix, explose en viralité et génère des dizaines de millions d’écoutes. Une épopée se dessine : tournée, puis le clip « SMS » qui, avec humour, clôt trois ans de relation et officialise la séparation.
Loin de se laisser submerger, Adèle trace sa route en solo, assumant ses vulnérabilités au sein d’un parcours sinueux. Son album, au titre évocateur, reflète cette force intérieure.
Accueillie au sein du label d’Iconoclast, connu pour sa production visuelle audacieuse, elle s’associe à Surkin, prodige électro aussi précoce qu’elle. Ensemble, ils forgent un son novateur : pop française innocente, esprit DIY radical, enrichi d’influences éclectiques tirées de sa playlist génération Z – de Taxi Girl et Suicide à Billie Eilish, Madonna, Beach House, Tame Impala, Chromatics, Miley Cyrus, Daft Punk, Lio, Damso, Muddy Monk, Mylène Farmer ou Agar Agar. Les prémices prometteurs d’une artiste called à briller bientôt.

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