Institut Supérieur des Arts Afro Cubains

France - Paris - Paris 20 (75020)
26537 l'Institut Supérieur des Arts Afro Cubains
cours de danses Afro Cubaines
2007-2008

LUIS NICHITO CASTILLO
Originaire de Guantanamo et danseur titulaire de la compagnie Ban ra ra a la havane, Nichito a parcouru le monde afin de promouvoir les danses Afro Caribéennes. Depuis plus de 15 ans, il donne vie au folklore cubano haïtien. Aux Etats unis, en Australie, en Europe, il danse et enseigne : rumba, tumba francesa, son, salsa, gaga, vodu et a lancé à Paris sa grande spécialité : la salsa suelta...

Cours de salsa suelta - Lundi 19h15 - Centre Momboye

La salsa suelta (salsa "sautée") est basée sur les pas en ligne tels qu'on peut les voir dans les concerts. A partir du pas de base, Nichito crée des variations qui enrichissent le vocabulaire du danseur et donnent une meilleure aisance rythmique. Ces pas peuvent ensuite être incorporés dans la danse de couple en créant des espaces plus libres et non basés sur les passes. La salsa suelta est l'équivalent cubain des "shines" de la salsa new-yorkaise. Tout au long du cours les figures deviennent plus élaborées et intègrent peu à peu des éléments empruntés au folklore afro-cubain, afrohaïtien, chancletas.

Cours de casino - Mardi 20h45 - Centre Momboye

On appelle Casino aujourd’hui la salsa cubaine, en partie pour différencier les styles entre salsa porto ricaine ou new- yorkaise.
Il vient de la danse casino des années 1950 et prend ses racines dans le son cubain : très africain, « dans le sol », les gestes sont économisés -- on peut le danser dans des endroits bondés --, les passes épurées, il n'y a pas de jeux de jambes. Le couple se déplace essentiellement en décrivant des cercles successifs. C'est avant tout une danse de la rue, populaire, sociale. Il se danse normalement sur le temps.
La rueda de casino, une variante de ce style, consiste en des rondes de couples où un meneur annonce les passes à venir. Tous les danseurs effectuent ces passes en même temps, de sorte que les danseurs changent fréquemment de partenaire. Au fur et à mesure le casino s’est développé en de nombreuses et complexes passes, la tradition afro cubaine ou la modernité du hip hop et du reggaeton s’y sont mêlés pour devenir à Cuba, la danse populaire par excellence.

Cours d’Afro Haïtien - Lundi 20h45 - Centre Momboye

Le Gagá est le tableau le plus expressif de la danse afro-cubaine.
Compétitives et exubérantes par nature, ce sont des danses qui ont un côté érotique et qui utilisent des bandeaux de tissus de couleurs vives, des bâtons de feu et des machettes. Les danseurs y démontrent leur force et leur courage.Le vodú vient des traditions spirituelles apportées par les esclaves haïtiens, arrivés en fuyant leur pays à la fin du XVIIIe siècle. Il se caractérise par des rythmes puissants et par la danse de transe. Le cours est accompagné par 3 percussionnistes
Matériel : apporter une jupe longue et blanche.

ALBERTO GONZALES
Après des études supérieures à l'Ecole Nationale de danse de La Havane, Alberto gagne le grand prix Alicia Alonso au festival de ballet de la capitale cubaine en 1998, puis le premier prix du festival de danses folkloriques de l'Union Nationale des écrivains et auteurs de Cuba. Il intègre le Conjunto Folklorico Nacional de cuba en 1996 comme danseur soliste, puis après quelques tournées internationales dont une aux Etats Unis, il part au Danemark en 2000 comme professeur de danse à Horhus. Il s'installe en France en 2002 où il donne cours et stages de folklore.

Cours de danses yoruba - afro cubain - Mardi 20h45 - Centre Momboye

Directement issues des rituels de santerìa, les danses Yoruba sont les danses d'orichas (dieux) interprétées avec les symbolismes et les énergies qui sont propres à chaque oricha. Si une grande part est faite à l'improvisation notamment pour le danseur soliste, des règles précises et complexes régissent la danse. Souvent les chorégraphies s'inspirent des nombreux patakines, contes relatant les aventures et les relations qu'entretiennent les orichas entre eux.
On distingue deux formes : tambours batàs et bembé. Avec les tambours batàs, à chaque oricha est consacré un ensemble de rythmes ou toques et de chants, auquel correspond des pas précis ; dans le bembé un seul rythme est utilisé pour tous les orichas, le chant donnant l'indication des pas. Chaque oricha ayant une symbolique propre, on retrouvera dans la danse cette même symbolique que ce soit dans les pas ou le jeu théâtral.
Les danses d'orichas offrent ainsi de grandes possibilités d'expression mais aussi un travail du corps très précis. On peut ainsi passer de la danse d'Oggùn, très physique parfois violente, à la danse de Changò à la fois guerrière et sensuelle, de la danse d'Ochun tout en douceur et en sensualité, ou celle de Yemayà, la mer qui passe du calme à la tempête...
Le cours est accompagné par 3 percussionnistes
Matériel : apporter une jupe longue et blanche.

Cours de Reggaeton - Mardi 19h15 - Centre Momboye

Le mot reggaetón est un mot-valise, issu du mélange entre reggae et le mot espagnol maratón (marathon). D’autre soutiennent qu'il provient de Reggae et du mot anglais Town (ville).
Le reggaetón, également épelé reguetón en espagnol, est un genre musical né au début des années 2000. Chanté en espagnol, il dérive du ragga, avec des influences hip-hop, et des rythmes de musique d'Amérique centrale et des Caraïbes. Il fait danser la jeunesse urbaine de l'Amérique latine et des USA, et plus timidement en Europe mis à part l'Espagne qui en est saturée.
La danse, connue sous le nom de perreo, est indissociable de la musique. Un couple se trémousse frénétiquement. Sur fond d’une musique syncopée, hachée mais terriblement rythmée, on entend des phrases répétées à l’infini, du genre : « A ella le gusta la gasolina » (Le super, c’est ce qu’elle préfère) ou «Papi chulo, papi chulo, papi, papi, papi, papi chulo » (Beau mec). Dans le reggaetón, tout est simulation, euphémismes et allusions sexuelles plus ou moins subtiles ou osées. La danse, elle, du coup n’en est que plus technique et difficile.

ONILDE VALON GOMEZ
Tout droit venu de Santiago de Cuba, Onilde est devenu l'un des danseurs spécialiste de la rumba cubaine sur Paris. Enfant, il s'initie à la danse afro-cubaine avec son oncle lors des cérémonies religieuses, puis participe à de nombreux festivals comme soliste.
Il danse avec la Compagnie Cutumba, puis Afrocaribe et La Ceiba à Santiago. Arrivé en France en l'an 2000, il prend part aux groupes Iya Emi et Afrekete, et donne des cours dans toute la capitale.

Cours de rumba enfants - mercredi 15 h- Centre Momboye

Issue des quartiers populaires de la Havane et de Matanzas au millieu du XVIIIème siècle, la rumba est synonyme de fête et de chronique sociale du solar.
A travers l'imitation et le jeu, les enfants découvriront les principaux mouvements corporels de la rumba. La richesse percussive de la rumba permettra également une éducation rythmique de l'oreille.
Public : enfants de 6 à 14 ans.

Cours de rumba adultes - Mardi 20h45 - Centre Momboye

Issue des quartiers populaires de la Havane et de Matanzas au millieu du XVIIIème siècle, la rumba est synonyme de fête et de chronique sociale du solar.
La rumba se divise en trois genres : le Yambù qui imite les mouvements des personnes âgées et rend ainsi hommage aux aînés, la columbia dans laquelle le danseur exprime ses aptitudes comme l'agilité, la force, l'intelligence et le Guaguanco, danse de couple qui s'articule autour du vacunao du danseur et des efforts de sa partenaire pour lui échapper.
Certains cours seront accompagnés par des musiciens et par des élèves de l'atelier Rumba.

Plus d’infos sur : www.odduara.info

Institut Supérieur des Arts Afro Cubains - 10, rue Boyer 75020 Paris
08 72 76 60 77 - info-arobase-odduara.info www.odduara.info

Contacter l'auteur de l'annonce

Contacts

ISAAC
08 72 76 60 77
denis-arobase-info.com

 

Partager

Date dernière modification

18/08/2009

Du même auteur

France     Belgique     Suisse     Canada